Nous considérons que le partage de la route est un projet politique et pas seulement un slogan.
Chaque habitant de chaque quartier a le droit à la mobilité : cela concerne autant les cyclistes que les piétons, les personnes en situation de handicap ou encore les jeunes parents se plaçant avec une poussette.
Nous voulons repenser les pistes en travaillant étroitement avec les associations et comités de vélos les associations. Ce travail commun et, par exemple, l’application des préconisations de l’Atelir aurait permis d’aménager la place de la République différemment, puisqu’aujourd’hui, les piétons sont obligés de se déporter sur la piste cyclable.
Aménager, c’est bien, mais signaler c’est encore mieux : nous mettrons en place des signalétiques pour informer de la limitation de vitesse à 30km/h avec des panneaux et des marques au sol.
Les pistes cyclables doivent être signalées également en bande verte, afin de protéger les cycles en rendant plus visible leur couloir.
Le partage de la voie public doit être accompagnée de l’apprentissage du vélo en ville. C’est pourquoi nous voulons promouvoir les initiatives comme la vélo-école, et toute initiative qui met en avant l’usage des mobilités douces.
Nous continuerons le plan de piétonnisation pour les rues Jules Vallès et Paul Bert. La rue du Docteur Bauer doit être piétonnisée les soirs de matchs.
Nombreux sont les points accidentogènes au niveau des portes de Saint-Ouen : une étude pour un aménagement de la rue des Rosiers doit être menée en lien avec les commerçants, Île-de-France Mobilités et les comités d’usagers qu’ils soient cyclistes et piétons.

